2007

2007s

La nouvelle approche de l’enseignement de la grammaire

Depuis quelques années déjà, la grammaire a subi des changements qui ont modifié notre façon de l’envisager et de l’enseigner, mais ce n’est pas seulement la grammaire qui a changé; les recherches sur la construction du savoir et sur la didactique du français ont aussi apporté un regard différent sur notre façon d’enseigner le français

Quand on pense à la grammaire, on pense bien souvent à l’orthographe grammaticale, et à ses nombreuses règles et exceptions, mais il y a beaucoup plus que ça.

Cette webémission se partage en 2 parties :

En premier lieu, il sera question d’une mise en contexte, faite à partir du programme-cadre révisé en Français de la 1re à la 8e année, pour mettre en lumière ce qu’est la grammaire nouvelle et pourquoi enseigner la grammaire nouvelle en salle de classe. De plus, nous verrons l’importance du rôle de l’élève et du rôle de l’enseignant. Cette première partie sera présentée par Mme Guylaine Lachance, accompagnatrice provinciale au Service d’apprentissage médiatisé franco-ontarien (SAMFO).

En second lieu, nous verrons chacune des 8 étapes de la démarche dynamique d’apprentissage. Pour ce faire, Mme Ginette Plourde, directrice de la Direction des politiques et programmes d’éducation en langue française, partagera avec vous ses connaissances et son expertise pour expliquer chacune des 8 étapes. À la suite de ses explications, vous verrez Mme Louise Tétrault, enseignante à l’école Le Prélude, mettre en pratique, avec ses élèves de 5e année, l’enseignement de la grammaire nouvelle.

Cette webémission vous propose donc des pistes de réflexion et de dialogue pour mieux comprendre et enseigner la nouvelle grammaire dans une approche plus dynamique en enseignement du français.

Questions de discussion :

  1. Comment voyez-vous l’enseignement de la grammaire nouvelle en salle de classe?
  2. Pourquoi enseigner la grammaire nouvelle?
  3. Comment faire pour évaluer ces renseignements?
  4. Quels sont les avantages ou les désavantages d’utiliser une approche inductive?
  5. Quel est le rôle de l’élève?
  6. Quel est le rôle de l’enseignant?
  7. Comment intégrer en salle de classe chacune des étapes de la démarche dynamique d’apprentissage?
  8. Quelles activités de confrontation (situation-problème) peut-on faire en salle de classe?
  9. Quelles activités de classification peut-on faire en salle de classe?
Segments

Stratégies à haut rendement pour améliorer l’apprentissage des élèves

Si les enseignants de l’Ontario ont les connaissances, la compréhension et les habiletés nécessaires pour utiliser une variété de stratégies de haut rendement dans leur salle de classe, alors les élevés en profiteront pleinement. À partir de nos bases de données, de la recherche, de l’expérience et des observations professionnelles, le Secrétariat de la littératie et de la numératie a établi une variété de stratégies e haut rendement afin d’illustrer les pratiques efficaces qui soutiennent les élevés dans leur apprentissage.

Introduction
Partie 1: Enseignement axe sur la communication orale (Litteratie)
Partie 2: Harmonisation de l'evaluation (Litteratie)
Partie 3: Evaluation et retroactions continues (Litteratie)
Partie 4: Transfert progressif de la responsabilite afin d'enseigner comment faire des inferences et etablir des liens
Partie 5: Enseignement cible sur l'ecriture de textes de non-fiction
Partie 1: Evaluation et retroactions continues (Numeratie)
Partie 2: Lecon sur la resolution de problemes (Situations d'apprentissage: Mise en train, Exploration, Objectivation) (Numeratie)
Partie 3: Utilisation des ressources pedagogiques adequates (Numeratie)
Partie 4: Developpement d'une communaute d'apprentissage en mathematiques (Numeratie)
Conclusion

Littératie chez les garçons—Perspectives d’avenir : Lire, c’est conquérir le monde!

Dans le cadre de cette initiative, plusieurs enseignantes et enseignants ont mené des travaux de pratique réflexive visant à favoriser la littératie chez les garçons. Cette initiative fondée sur la recherche s’inscrit dans une démarche de valorisation de la réussite par la mise en œuvre de stratégies gagnantes dont il est question dans le guide Moi lire? Tu blagues!

En février 2007, les enseignantes et les enseignants qui ont mis en œuvre une pratique réflexive dans le cadre d’une stratégie gagnante ont été invités à participer au colloque Littératie chez les garçons – Perspectives d’avenir : Lire, c’est conquérir le monde! Ce colloque avait pour objectifs de permettre aux participantes et participants d’explorer des stratégies innovatrices qui ont une incidence sur la réussite des garçons, d’échanger des pratiques réussies, de célébrer l’amélioration du rendement des élèves obtenue à la suite des travaux de pratique réflexive et, enfin, de faire des constats quant aux prochaines étapes.

Cette webémission a comme objectif d’encourager la réflexion et de poursuivre le dialogue et l’action afin de réduire l’écart entre les filles et les garçons.

Questions de discussion :

  • Que nous révèlent les recherches?
  • Que nous indiquent les données?
  • Les enseignantes et les enseignants ont-ils des attentes élevées à l’égard des garçons et s’appuient-ils sur leurs points forts?
  • Trouve-t-on dans la salle de classe des ressources de difficulté et de complexité variables adaptées aux niveaux de compétence des garçons?
  • Trouve-t-on dans la salle de classe des ressources qui répondent aux intérêts des garçons?
  • Les enseignantes et les enseignants assurent-ils un regroupement dynamique et souple, en fonction de l’évolution des besoins et intérêts des garçons en matière de littératie et de numératie?

« Avec l’âge, les garçons ont davantage tendance à se définir comme non-lecteurs. Peu nombreux en début de la scolarité, ils seraient près de 50 pour 100 à se définir ainsi à leur arrivée à l’école secondaire. »

(Moi, lire? Tu blagues! p. 7)

Nos collaborateurs et collaboratrices pour cette webémission : 

Mario Asselin, directeur général, Opossum;
Marie-Josée Berger, doyenne, Faculté d’éducation, Université d’Ottawa;
Bruno della Chiesa, analyste principal, Centre pour la recherche et l’innovation dans l’enseignement (CERI), Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE);
Anne-Marie Dionne, professeure, Université d’Ottawa;
Dominic Giroux, sous-ministre adjoint, Division de l’éducation en langue française et de l’administration de l’éducation;
Avis Glaze, Ph.D., directrice générale du rendement des élèves de l’Ontario et directrice générale du Secrétariat de la littératie et de la numératie;
Ginette Plourde, directrice, Direction des politiques et programmes d’éducation en langue française.

Séquence vidéo
Segments

L’enseignement différencié : poursuivre le dialogue

L’engagement à l’égard de la réussite scolaire de tous les élèves exige une approche systémique faisant appel à tous les intervenants. Une telle approche repose sur des attentes élevées en ce qui a trait au rendement des élèves, une utilisation efficace des ressources, une exploitation judicieuse du temps d’apprentissage et un enseignement adapté aux besoins très variés des élèves, donc un enseignement différencié.

Différencier, « c’est rompre avec la pédagogie frontale – la même leçon les mêmes exercices pour tous – mais c’est surtout mettre en place une organisation du travail et des dispositifs didactiques qui placent chacun dans une situation optimale. »

(Perrenoud, 1997, Pédagogie différenciée : des intentions à l’action, p. 1)

Les enseignantes et les enseignants doivent adapter leur enseignement aux besoins variés de leurs élèves et favoriser la réussite de tous. Il est rarement possible de répondre aux besoins de tous les élèves lorsqu’on tente d’enseigner à la moyenne ou selon une démarche et un rythme uniformes en donnant à tous les élèves les mêmes textes à lire, le même problème à résoudre ou les mêmes activités à faire.

L’objectif de l’enseignement différencié des habiletés reliées à la littératie et à la numératie consiste à maximiser l’épanouissement et les progrès de chaque élève. L’enseignement différencié revient à donner aux élèves un enseignement différent sur le plan qualitatif en fonction de leurs besoins. Il peut nécessiter l’adaptation de tous les aspects des programmes de littératie et numératie, y compris les stratégies d’enseignement, le contenu, les ressources, les méthodes d’évaluation et les regroupements d’élèves.

Cette webémission vous offre une différente perspective des approches d’enseignement et vous encourage à réfléchir et à poursuivre le dialogue dans le but d’améliorer le rendement de tous les élèves.

Questions de discussion :

Les enseignantes et les enseignants ont-ils des attentes élevées à l’égard de tous les élèves et s’appuient-ils sur leurs points forts?
Comment l’évaluation oriente-t-elle l’enseignement en tout temps?
Comment les enseignantes et les enseignants s’assurent-ils que les élèves explorent des notions et des idées importantes et s’emploient à résoudre des problèmes?
Les tâches procurent-elles aux élèves différents points d’entrée dans l’apprentissage et diverses façons de montrer ce qu’ils ont appris?
Les élèves sont-ils libres de choisir la façon de démontrer leur apprentissage et peuvent-ils assumer la responsabilité de ce choix?
Comment les enseignantes et les enseignants parviennent-ils à planifier l’enseignement explicite des composantes de la littératie et à utiliser une gamme variée de démarches d’enseignement?
Comment le personnel enseignant planifie-t-il les situations d’apprentissage dans son enseignement par la résolution de problèmes?
Les enseignantes et les enseignants assurent-ils un regroupement dynamique et souple, en fonction de l’évolution des besoins et des intérêts des élèves en matière de littératie et de numératie?
Trouve-t-on dans la salle de classe des ressources de difficulté et de complexité variables adaptées aux niveaux de compétence des élèves?
« Derrière l’élève standard, uniforme, abstrait, existe un élève (…) concret qu’on ne peut ignorer surtout si l’on veut l’aider à ne pas en rester à ce qu’il est, l’aider à s’épanouir et à s’ouvrir aux autres. »

(Zakhartchouk, 2001, Au risque de la pédagogie différenciée, p. 23)

Nos collaborateurs et collaboratrices pour cette webémission :

Avis Glaze, directrice générale du rendement des élèves de l’Ontario et directrice générale du Secrétariat de la littératie et de la numératie;
Martine Leclerc, professeure, Université du Québec en Outaouais;
Louise Théoret-Stefancsisc, agente du rendement des élèves, Secrétariat de la littératie et de la numératie;
Stéphane Vénéra, enseignant de 4e année, École Montfort, Conseil des écoles catholiques de langue française du Centre-Est;
Benoît Laberge, directeur, École Montfort, Conseil des écoles catholiques de langue française du Centre-Est;
École Montfort, Conseil des écoles catholiques de langue française du Centre-Est;
École Laurier-Carrière, Conseil des écoles catholiques de langue française du Centre-Est;
École Renaissance, Conseil scolaire de district du Centre-Sud-Ouest.

Segments
top
Abonnez-vous au bulletin d’information Apprendre Enseigner Innover
Inscrivez-vous à notre bulletin et soyez parmi les premiers à être informés lorsque de nouvelles ressources sont publiées sur Apprendre Enseigner Innover.
Never display this again
close