2009

2009s

L’Enquête collaborative pour l’apprentissage des mathématiques

Qu’est-ce que l’enquête collaborative pour l’apprentissage des mathématiques?

Il s’agit d’une recherche qui vise à accroître la capacité en numératie de la maternelle à la 6e année et dans laquelle on privilégie le coenseignement.

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La littératie critique

Les élèves d’aujourd’hui sont la cible d’un flot constant d’idées et d’informations, que ce soit en ligne, par écrit, dans les jeux vidéo ou dans les médias de masse. Ils ont besoin d’habiletés pour déterminer où orienter leur attention et pour savoir interpréter et utiliser adéquatement le contenu des textes.

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L’art de questionner en numératie

Les interventions de l’enseignant ou de l’enseignante pendant que les élèves discutent d’un problème jouent un rôle primordial en suscitant un niveau de pensée et de raisonnement plus élevé.

Un questionnement habile lui permet de réorienter subtilement la réflexion des élèves pour qu’ils réussissent à trouver leurs propres solutions et à donner un sens aux mathématiques.

Il y a une différence subtile entre la question qui incite les élèves à réfléchir et celle qui leur donne trop de renseignements ou leur fournit par mégarde la solution au problème. Arriver à l’équilibre voulu est affaire de pratique réfléchie. Il faut avoir conscience de l’impact des questions posées sur la réflexion des élèves, éviter d’entraver leur schème de pensée et leur accorder suffisamment de temps. Laisser aux élèves le temps de se pencher sur un problème pour arriver à une solution est une expérience d’apprentissage valable. Toutefois, l’enseignant ou l’enseignante doit atténuer la frustration des élèves devant un problème en posant des questions ou en fournissant des indices qui leur permettront de sortir de l’impasse.

À divers moments pendant l’enseignement des mathématiques, l’enseignant ou l’enseignante peut utiliser le questionnement pour fournir des indices aux élèves et les aider :

à raconter comment ils ont procédé;
à prédire un résultat;
à inventer et à résoudre des problèmes;
à établir des liens;
à démontrer et à expliquer leurs représentations de situations mathématiques;
à réfléchir à leur travail;
à faire part de leurs sentiments, de leurs attitudes et de leurs opinions à l’égard des mathématiques en général et de la résolution de problèmes en particulier.
Il faut un certain temps et beaucoup de pratique pour acquérir des techniques de questionnement efficaces. Voici quelques stratégies qui permettent de faciliter le développement des techniques de questionnement :

Faire appel à des questions qui nécessitent une compréhension et suscitent la réflexion plutôt qu’à un rappel de faits.
Faire appel à des questions qui exigent plus qu’un oui ou un non.
Faire appel à des questions dont la réponse n’est pas implicite.
Faire appel à des questions qui se prêtent à un dialogue mathématique.
Formuler les questions sans les qualifier de faciles ou difficiles. Poser les questions sans donner d’indices verbaux et non verbaux.
Laisser un temps de réflexion entre la question et la réponse.
Un bon point de départ pour améliorer les habiletés de questionnement, c’est de poser régulièrement la question « Comment le sais-tu? » Cette question incite les élèves à réfléchir à leur réponse et au processus qu’ils ont suivi pour arriver à une solution.

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Les blocs de littératie au cycle primaire

Pourquoi établir des blocs d’apprentissage? Les recherches préliminaires indiquent que les conseils scolaires les plus efficaces sont ceux dont les écoles consacrent des périodes ininterrompues à l’apprentissage. Sur les cinq heures d’enseignement dispensé chaque jour, des périodes ininterrompues (idéalement deux heures) seront prévues à l’horaire pour permettre aux élèves de développer leurs compétences en littératie, d’étudier les sujets en profondeur, de s’engager dans des projets de recherche, de se livrer à des questionnements et d’appliquer leur apprentissage à de nouveaux contextes.

Un enseignement efficace commence par une planification détaillée selon les besoins des élèves. Il faut leur donner le temps pour apprendre. Autrement dit, les élèves ont besoin de suffisamment de temps pour développer leurs compétences et réfléchir à leurs apprentissages. La recherche sur le fonctionnement cognitif (ou la façon dont le cerveau fonctionne) appuie cette notion et reconnaît que pour apprendre des concepts importants, il faut investir beaucoup de temps.

Quelles sont les composantes d’un bloc de littératie? Les guides d’enseignement efficace présentent le cadre de planification de l’enseignement des habiletés liées à la littératie. Voyons plus en détails certaines de ces composantes :

En lecture, on exploite quatre situations :

La lecture aux élèves
La lecture partagée
La lecture guidée
La lecture autonome.
Chez les plus jeunes, on travaille également d’autres composantes, dont :

La conscience phonologique
Le système graphophonétique
L’étude de mots
Les habiletés de fluidité.
Avant de visionner la webémission, nous vous encourageons à vous poser les questions suivantes :

Avons-nous connu des succès par rapport aux blocs de littératie au cycle primaire?
Avons-nous fait face à des défis par rapport aux blocs de littératie au cycle primaire?
Comment se déroule un bloc de littératie dans ma salle de classe?
Quels sont mes succès et quels sont mes défis?
Est-ce que la gestion du temps dans mon bloc de littératie permet aux élèves de développer leurs compétences et de réfléchir à leurs apprentissages?
Quelles composantes du bloc de littératie a-t-on mis en place avec succès?
Est-ce que la communication orale fait partie de nos blocs de littératie?
Quelles sont nos prochaines étapes par rapport aux blocs de littératie?

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